2,9 millions d’euros d’intrants financiers sont injectés chaque année dans cette agence dont la survie n’a rien de naturel ni d’organique. Faites ce que je dis, pas ce que je fais! Piquouzée à l’argent public, cette agence est évidemment complètement inutile. Il faut la laisser mourir de sa mort naturelle. Stop à l’acharnement thérapeutique.

La ministre de l’agriculture (pas la peine de retenir son nom, vu le turnover), a pourtant déclaré :
« Le gouvernement ne supprime pas l’Agence bio, dont je veux rappeler qu’elle agit pour le compte de l’État. Et le gouvernement n’a pas donné un avis favorable à la proposition de suppression votée par le Sénat lors de l’examen du budget . En revanche, ce qui doit être interrogé, c’est la multiplication des organismes qui s’occupent du bio, qui pour la plupart reçoivent des financements de l’État et qui remplissent parfois des missions identiques. J’en ai dénombré plusieurs dizaines, comme des chambres d’agriculture, les syndicats ou les interprofessions.»
« Sur ce sujet, je réunirai les différents acteurs de la filière pour partager constats et propositions (…) lors d’une table ronde ».
L’article d’Actu
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